OONA et SALINGER

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«Ce qui m’intéresse le plus chez Capote et Salinger, c’est Oona, son premier amour. Je pense qu’elle a été leur principale Muse. C’était la fille d’Eugene O’Neill, le grand dramaturge américain, prix Nobel de littérature en 1936. Les biographes s’affrontent sur la cause de la disparition de Salinger en 1953 : il aurait été traumatisé par la guerre, il serait devenu membre de la secte Krishna, moine bouddhiste zen, il aurait choisi le New Hampshire pour payer moins d’impôts, il aurait été déçu par le milieu littéraire, son orgueil aurait été blessé par une mauvaise critique de John Updike, ou par la méchanceté de Norman Mailer le qualifiant de «plus grand esprit qui soit resté au niveau de l’école secondaire». Mais personne n’a envisagé l’hypothèse sentimentale : il ne s’est jamais remis de sa rupture avec Oona O’Neill. Ils sortaient ensemble quand les Japonais ont attaqué Pearl Harbor. Salinger est parti à la guerre. Il a combattu dans des conditions atroces. De l’armée, il a écrit à Oona des dizaines de lettres enflammées. Il n’était pas encore célèbre, ce n’était qu’un pauvre amoureux, un grand dadais aux cheveux noirs qui rêvait de d’entrer en littérature. Oona est partie tenter sa chance dans le cinéma, à Hollywood. Et le pauvre J.D. s’obstinait, il l’a aimée à distance, il est tombé amoureux d’une absente. Oona incarnait la vie, le retour à la terre natale, le doux visage lointain qui te sert de Graal, quand tu rampes dans la boue d’une forêt allemande, sous les obus.» F.B.

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